Salkantay trek sans guide

Depuis de nombreuses années, l’Inca Trail, le fameux chemin de trek menant au Machu Pichhu est devenu très compliqué à effectuer. Tout d’abord, il est limité à environ 200 voyageurs par jour (500 avec les guides, porteurs, cuisiniers, etc.), il faut donc réserver au moins 4 mois à l’avance en haute saison. Je ne vous parle même pas du prix.
Heureusement, il est aussi possible d’effectuer le trek sans guide.

Le magazine National Geographic Adventure Travel le compte parmi les meilleurs treks du monde, je passe à côté de la montagne la plus saisissante de la région, culminant à 6270m, je permets aux voyageurs de voir une multitude de paysages incroyables, je suuiiiis, je suis, je suiiiis !? Le Salkantay trek, bien-sûr ! (C’était difficile au vu du titre)

Ce trek dure 5 jours, il est de difficulté moyenne si l’on passe par une agence, difficile en solitaire. Nous avons effectué approximativement 89 km à pied avec 3700 m de dénivelé positif et plus de 15 kg sur le dos.

Les avantages d’effectuer le Salkantay trek en solitaire, sans guide

  • Le prix te reviens à 140€ tout compris pour 5 jours ! Transport, hébergement, alimentation, entrée au Machu Pichhu le matin avec accès à la montagne.
  • Tu es dépendant de peu de monde, moins de contraintes, presque en totale autonomie dans la nature.
  • Tu es très fier par la suite de l’avoir fait !

Les inconvénient d’effectuer le Salkantay trek en solitaire, sans guide

  • Tu portes ton hébergement, ta nourriture et tout le matériel qui va avec sur ton dos, ce qui rend le trek bien plus challengeant et difficile !

Il faut savoir qu’en passant par une agence, tu en auras au minimum pour 230 €, pourboires inclus. Tes affaires sont portées par des chevaux, tu ne fais pas tout le chemin à pied et tu marches en groupe de 10 personnes environ.

Si tu nécessites de louer une tente et autre matériel de camping, on te recommande le magasin Rosly à Cusco possédant du très bon matos à un excellent prix !

Que faut-il emporter pour le trek ?

  • Une tente
  • Un matelas
  • Un sac de couchage avec une zone de confort à 0°C
  • Bâtons (optionnel)
  • Vêtements pour supporter une température de 0 à -5°C mais aussi pouvoir être à l’aise à 20°C au soleil
  • Imperméable
  • Lampe frontale (flash du téléphone peut suffire)
  • Passeport et argent, bien entendu
  • Chaussures de treks (on la fait en baskets)
  • Casquette, bandana ou bonnet léger pour s’abriter du soleil
  • Kit de cuisine avec de quoi réchauffer votre casserole
  • Crème solaire
  • Produits anti-moustiques (très important)
  • Trousse de soin
  • Serviette et produits pour soigner son hygiène (brossage de dents notamment et gel douche pour les quelques que tu vas avoir durant le trek)
  • Téléphone avec l’application Maps.me
  • Batterie externe avec cable USB
  • Le rouleau de PQ !
  • Saucisson, fromage et vin blanc… Ah mince, on n’est pas en France, compliqué !

Quoi manger lors du trek ?

On n’est pas expert, mais le but est simple, avoir suffisamment d’énergies et d’éléments nourrissants dans le moins de place possible dans son sac !

Voici la liste de ce que j’ai emporté :
– 5 soupes
– 5 boîtes de thon
– Du pain de mie complet
– 5 boîtes de pâtes
– Une bouteille de 2L d’eau
– 10 barres de céréales
– Thé et 400g muesli

Ce fut suffisant pour moi, cela dépend des appétits bien-sûr.

Concernant l’eau, on en trouve à chaque point de campement pour environ 10 soles la bouteille (2,5 €) de 2,5 L. Tu as également la solution d’utiliser des pastilles qui traitent les impuretés afin de pouvoir re-remplir ta bouteille avec une eau du robinet ou des différents points d’eau que tu rencontres.

Notre aventure du Salkantay trek sans guide

Jour 1 – la plus dure journée pour moi

Levés à 04h30, direction la rue Acoparta à Cusco pour prendre un colectivo (mini-bus) pour 15 soles (4 €), destination Mollepata à 3h de route.

À Mollepata, il faut payer 10 soles pour le trek, on ne comprend pas bien pourquoi, mais c’est le prix d’entrée pour les gringos.
Nous commençons cette journée à 08h45 après avoir testé notre matériel de cuisine pour le petit-déjeuner au bord d’une route en terre, très glamour !

Au programme 23 km dont 1400m de dénivelé positif pour arriver à Soraypampa, s’installer au camping, visiter le lac Humantay et revenir pour la bière de fin de journée. 10 soles (2.5 €) pour un emplacement de tente, c’est le prix que nous avons payé. Les sacs sont à leurs poids maximum, je suis à 20 kg et Valentin à 16, nous avons adapté en fonction de nos poids respectifs en sachant que nous serons lourdement chargés, mais c’était le prix à payer !

Le temps est magnifique, il fait beau et même chaud (mois d’octobre) ! Certaines montées sont importantes et les premières souffrances au dos et aux épaules se font sentir ! Heureusement le paysage est agréable avec une vue sur les massifs environnants !

Nous ne croisons quasiment personne à part des locaux avec leurs chevaux durant la journée. Les 5 derniers kilomètres avant d’arriver à  Soraypampa sont le long d’une route étaient interminables, les jambes étaient lourdes, le dos souffrant, mais la démarche assurée, la bière de la victoire en tête !

Nous arrivons à 15h35, soit après 7h30 de marches et plusieurs pauses. L’endroit où nous posons la tente est magnifique, nous avons en vue le versant d’une montagne menant au lac Humantay avec des dizaines de chevaux, à 3900 m d’altitude.

Nous nous installons, récupérons un peu avant de nous élancer dans l’ascension d’1h30 de marche pour atteindre le fameux lac.

Que se fut durs pour les jambes, d’autant plus que le manque d’oxygène lors de l’inspiration se faisait sentir, mais il fallait arriver en haut avant que le soleil disparaisse ! Nous arrivons en haut quelques minutes trop tard, flûte ! Cela n’enlève rien à la beauté du lieu avec un lac à la couleur émeraude et la neige en fond. Un plaisir visuel bien mérité !

Jour 2

La première nuit en tente, ce n’est jamais simple, surtout avec un matelas non gonflable, peu épais, bref, on a bien senti le sol !

Départ un peu tardif à 7h45 (on n’est pas pressé), en direction de Chaullay (19km selon MAPS.ME). Nous commençons directement par la difficulté de la journée, la montée de 1h jusqu’au col de Huayracpampa, situé à 4 460 m. Les jambes fatiguées de la veille, un dos un peu douloureux, on arrive en même temps que les groupes d’agence avec une vue canon sur le glacier de Salkantay !

On profite de la vue 20 minutes et c’est parti pour une longue descente direction Chaullay !

Changement de paysage au fil de la descente avec une végétation qui devient de plus en plus dense au fil des centaines de mètres d’altitude que nous perdons.

On commence à s’habituer au poids que l’on porte sur le dos, la marche est active, nous arrivons à 14h50 dans le premier camping que nous trouvons. 10 soles encore pour un emplacement en tente, c’est parfait.

Jour 3 – la plus dure journée pour Valentin

Départ à 07h35, la journée s’annonce encore ensoleillée, au programme 24 km de marche avec :
– une longue descente de 16 km, un dénivelé négatif de 850 m jusqu’à Sahuayaco.
– Une seconde partie avec notamment 7 km de montée, plus de 800 m de dénivelé positif avant d’arriver au camping el Abra de Q’elloqasa.

La première partie est une régalade, nous descendons le long de la rivière, le chemin est étroit, mais bien balisé.

Il est déconseillé lors de la saison des pluies, car il peut être dangereux, mais en septembre aucun risque, le terrain est sec et peu glissant. Il y a dans tous les cas l’alternative de prendre la route de l’autre côté de la rivière.

11h35, nous arrivons au petit village de Sahuayaco où nous prenons des bananes à quelques soles pour reprendre des forces, le plus dur nous attends.

Nous continuons notre route avec 2 vaches nous tenant compagnie pendant quelques minutes et commençons l’ascension. 15 minutes après nous trouvons des installations pour pique-niquer avec poules, chiens et chat nous entourant, c’est l’heure de manger !

Nous faisons connaissance avec une petite fille habitant sur les lieux, contente de croiser des gens par ici, on la comprend !
Nous reprenons nos sacs, le soleil tape fortement, mais nous avons de l’avance sur l’horaire et sommes impatients d’arriver en haut !

Nous montons donc sur ce chemin anciennement utilisés par les Incas, de nombreuses marches en pierre sont présentes, mais cela ne nous facilite pas forcément la montée, l’effort sur les jambes est plus durs et le poids des sacs se fait plus que jamais ressentir. Le nombre de pauses s’accélère sur la fin, on ne voit pas le bout de cette ascension !

Le décors est de plus en plus sauvage avec une jungle dense nous entourant ! Le dernier kilomètre fut un véritable enfer physiquement et mentalement, mais nous approchons du top !

Nous arrivons à 14h30, le besoin de se reposer est omniprésent, cette montée nous a achevé ! Heureusement l’effort paye et une vue panoramique s’offre à nous avec le mont enneigé du Salkantay, mais surtout le Machu Picchu au loin, signe que l’on approche !

Petit bonheur supplémentaire, il y a une douche ! Après 3 jours, il était temps de faire une petite session nettoyage vivifiante à l’eau froide.

Nos amis allemands et français rencontrés sur la route arrivent à leur tour, eux aussi marqués par cette montée ! L’un d’eux en a fait ressortir son repas à l’arrivée. Vomir avec cette vue sur le Machu Picchu, sûrement une première ! La nuit tombe, nous allumons un feu et partageons un repas autour avant de tomber dans les bras de Morphée.

Jour 4

De el Abra de Q’elloqasa, nous allons à Hidroelectrica, puis Agua Caliente. Premières ampoules pour Valentin, sinon des jambes très lourdes suites à ces derniers jours de marche, heureusement pas de montée aujourd’hui, seulement de la descente et du plat !

14 km jusqu’au camping municipal au pied de l’ascension pour se rendre au Machu Pichhu, juste avant Agua Calientes. En parlant de cette dernière, nous devons nous y rendre pour acheter nos entrées au Machu Picchu avec l’accès à la montagne en plus (200 soles pour le créneau matinal, équivalent à 50 €). Cette dernière marche est équivalent à 4 km aller-retour.

Nous nous empressons donc, sous un soleil de plomb encore une fois et longeons les rails où le fameux train de Cusco passe pour se rendre au Machu Picchu.

La marche est douloureuse, car elle s’effectue sur des grosses pierres et que la voute plantaire est sûrement fatiguée d’amortir les pas depuis 4 jours maintenant !

Arrivés au camping, nous constatons que celui-ci est infesté de moustiques, heureusement que nous restons qu’une nuit !

Jour 5

Au programme aujourd’hui plus de 7 km afin de visiter le Machu Picchu (1000m de dénivelé positif), sa montagne et redescendre au camping, suivi de plus de 8 km pour atteindre Hydro Electrica et prendre le mini-bus.

Levés à 4h30, on s’empiffre de muesli et barres de céréales avant de nous rendre au début de la montée pour atteindre le Machu Picchu. Stupeur ! On voit une queue de 50 personnes bloquées, car ils ouvrent l’accès seulement à partir de 05h00 et nous n’étions point au courant ! Bref nous patientons, les portes s’ouvrent, la montée dura 45 minutes avec une centaine de marches et nous arrivons à 05h50 dans les 10 premiers pour l’ouverture, parfait.

Les gens derrière nous, avant d’entrer.

On entre dans les lieux et nous en prenons plein les yeux ! Le site est vraiment magique avec une vue incroyable sur les montagnes et des ruines marquant le fait indéniable que ces Incas étaient de grands tarés de s’être installés là !

Nous croisons des lamas occupant les lieux avant de commencer la grimpette direction la montagne Machu Picchu !

Encore des marches ! Le soleil présent cette fois-ci pour 45 minutes de montée abrupte ! Le Machu Picchu (le site) s’éloigne petit à petit et nous voici à 3000m surplombant les environs, je n’ai plus les mots !

Petit regret cependant, car depuis de nombreux jours un ourson avait élu domicile en haut de la montagne, mais nous n’avons pas eu la chance de le croiser, flûte ! S’en suit la visite de la cité avec les terrasses de cultures et la zone plus urbaine.

Maïs, pommes de terre et autres légumes se cultivaient sur ces terrasses qui pouvaient nourrir jusqu’à plus de 10 000 personnes ! La zone populaire était quant à elle divisée en plusieurs quartiers : noble, populaire et sacré. C’est ici que se déroulait les activités religieuses et civiles. Cette ancienne cité date du XVème siècle.

À 10h, nous avions fini de contempler le spectacle, nous faisons tamponner notre passeport du logo Machu Picchu avant de redescendre, plier la tente, ranger nos affaires, manger et se rendre à Hydro Electrica avant 14h30 afin de prendre un mini-bus pour Cusco (40 soles, soit 10 €) et 6h de route.

Ce périple fut une immense aventure, épuisante et magique à la fois ! Nous n’avons aucun regret d’être partis sans agence, bien au contraire, cela a rendu à l’expérience une sensation de mérite bien plus présente !

Si tu as l’occasion de faire ce trek sans guide où bien tu as besoin d’autres informations, n’hésite pas à nous laisser un commentaire, on y répondra avec plaisir. Il est maintenant temps qu’on redescende en altitude afin de goûter à la découverte de l’Amazonie, à Puerto Maldonado !

Où acheter son ticket pour le Machu Picchu ?

Il est possible de l’acheter à Cusco ou Agua Calientes, mais attention ce n’est pas possible à l’entrée du Machu Picchu. Durant la saison estivale (Avril à Octobre) la demande est plus forte et il faut réserver au moins 1 mois à l’avance pour s’assurer d’avoir des tickets.
Le site officiel en ligne est https://reservas.machupicchu.gob.pe/. Tous les autres sites prennent bien-sûr une marge en plus, donc si vous voulez le prix officiel, c’est ici. Le site n’est pas traduit (sinon ça ne serait pas marrant) donc je te préviens, il faut s’armer de patience, sinon j’ai une solution rapide pour toi un peu plus bas. De préférence utilise la traduction automatique de Google Traduction lorsque tu te rends sur le site, sauf si ton espagnol est au point.

Tu as 4 différents circuits qui parcourent le site de Machu Picchu.

Ces circuits n’incluent pas l’accès aux montagnes Huaynapicchu/Macchupicchu/Huchuypicchu.

Sur le site, tu as le choix entre 4 différents itinéraires :

  • Circuit 1,2,3 ou 4 (n’incluant pas l’accès aux montagnes)
  • Circuit 4 + accès Montagne Huaynapicchu
  • accès Montagne Macchupicchu + Circuit 3
  • Circuit 4 + accès Montagne Huchuypicchu

En 2017, je ne me rappelle pas de ce système de circuits et j’avais l’impression qu’on pouvait se balader où on voulait sur le site (sauf accès aux montagnes payant), mais cela est compréhensible au vue des récents évènements sanitaires.

La solution GetYourGuide

Si tu ne souhaites pas t’embêter avec ces histoires de circuit et juste réserver un ticket te permettant de voir le Macchu Picchu de tes propres yeux, il est également possible d’acheter ses tickets sur Getyourguide. Comme dit précédemment, les prix sont plus chers que sur le site officiel (64 euros au lieu de 40 euros pour un ticket normal adulte), mais vous avez le confort d’un site en français et d’une interface simple d’utilisation, enlevant une bonne partie de stress.

☂️ Quelle assurance pour ton Salkantay trek ?

On a beau être affûté ou en pleine santé, faire des treks au Pérou sans assurance, c’est courir le risque de payer très chers en cas d’accident. Souscrire à une assurance avec une bonne couverture médicale peut t’économiser des centaines d’euros si un pépin arrive. Afin de partir en toute sécurité, je te recommande Chapka Assurance accessible depuis le lien en vert.

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Voici quelques liens qui peuvent t’être utile durant ton voyage :
4.8/5 - (11 votes)

38 commentaires

  • Salut,
    Nous aimerions également faire le trek en autonomie. Tu confirmes qu’il faut absolument prévoir toute la nourriture et qu’il n’y a pas moyen de manger sur les campements ?
    Merci ?

  • Salut Léa,
    À chaque fois tu peux acheter quelques soupes de pates, barres de céréales et toutes sortes d’aliments de la sorte, mais le prix est assez elevé. Le campement de la 1ere nuit possède une sorte de cantine pour les groupes en agences seulement, le village pour la 2eme nuit possède peut être un restaurant cependant. 3eme nuit il y a seulement un petit stand à snacks, enfin 4eme nuit vous pouvez aller au restaurant à Agua Caliente 🙂 Cela a peut être évolué depuis octobre 2017, pas sûr.

  • Salut à tous les deux 🙂
    Merci pour votre blog c’est un plaisir de vous lire!
    Je m’apprête à faire le Salkantay trek, mais je cherche la trace GPX du trajet, est-ce que vous l’avez et pourriez me l’envoyer svp ?
    Encore merci et bonne continuation dans vos voyages^^
    Aline

    • Salut Aline ! Merci beaucoup ?
      Si tu utilises l’application Maps.me, tu devrais avoir les chemins tracés dessus. Je te conseille d’épingler chaque « village-étape » sur l’application pour t’y retrouver facilement au niveau du parcours et du chemin à suivre !
      Tiens nous au courant ?

  • Hello,

    Encore merci pour ta réponse, j’ai encore quelques petites questions 🙂
    Comme je veux le faire en 5 jours comme vous, en totale autonomie, peux-tu stp me confirmer :
    – le nombre de kilomètres que vous avez parcouru lors du trek ?
    – avez-vous tout fait à pieds ?
    – où peut-on acheter le ticket pour le Machu Picchu ?

    Merci d’avance +++
    Aline

    • Salut Aline,
      – Environ 89 km totalement à pied de Mollepata jusqu’à Hydro Electrica, le dernier jour.
      – Tu pourras l’acheter sur place à Agua Calientes à l’endroit prévu à cet effet, la veille de te rendre au Machu Picchu.
      Bonne journée !

  • Est ce possible de dormir dans les refuges ou cava prend absolument une agence pour y avoir droit ?et est ce qu’il y a des tentes disponibles à louer sur place ou l’on doit la traîner tout le trajet

    Merci

    • Bonjour Martine, il est possible de dormir en refuge sans passer par une agence je pense oui ! Il est surement possible qu’on puisse louer une tente sur place, sauf pour la 3ème nuit, mais ça implique de chercher dans le village d’arrivée et c’est sans certitude.

  • Et dites moi. Quel est votre 2 ieme coup de cœur de rando au Pérou

    • Paramount trek et Laguna 69 à partir de Huaraz, qui sont des treks sur une journée 🙂 On a pas eu la chance de faire le Santa Cruz dont on en dit beaucoup de bien !

  • Merci beaucoup Florian pour ces réponses
    Et dernière question. Si vous aviez à refaire l’expérience mais que vous deviez choisir entre la région de Cusco et huarez ….. votre émerveillement déjà connu vous amènerait à choisir quelle région 🙂

    • Le Machu Picchu est tellement incroyable à contempler que mon choix balancerait sur la région de Cusco. ? La cerise sur le gâteau concernant ce Salkantay trek.

  • Bonjour ! Je fais ce trek dans 2 semaines ! J’ai un peu peur pour la pluie…
    Aussi, je n’arrive pas à trouver : el Abra de Q’elloqasa sur la carte de Maps.me…
    Merci pour toutes ces infos 🙂

    • Salut Élie 🙂 J’espère que tu seras épargnée ! Alors je viens de checker, il me semble que sur Maps.me c’est « abra El mirador Machu Picchu »

  • Salut! Juste une petite question comme ca… je cherche où tu as vu que National geographic a mit Salkantay Trek dans les plus belles randonnées du monde! merci 🙂

  • Génial ton article.

    Je prévois de faire l ascension avec mon frère, est-ce que les sacs à dos t ont posé un pb pour l entre du machu pichu?

    • Merci Yannis ! On avait laissé nos sacs dans la tente, on était seulement avec des seconds sacs très légers pour la visite du Machu. Sinon je pense que ça pose aucun problème 🙂 en dehors du fait qu’on apprécie toujours un peu moins la visite quand on est chargé, logique. Kiffez bien !!

  • Bonjour Florian,
    Merci infiniment pour ce bel article !
    Il m’a beaucoup aidé pour la préparation de mon voyage au Pérou, je compte faire le trek du Salkantay à partir du 7 avril cette année, dans le cadre d’un projet personnel et caritatif. (voir mon site web https://partageausommet.com/)
    Aussi, je me demandais, si un TOPO ou une carte détaillées est vraiment indispensable. Ayant fait d’autres trek bien fréquentés où la carte n’est pas obligatoire, je me demandais si c’était le cas pour Salkantay. Si oui, est-ce que tu aurais vu des topos en vente à Cusco ?
    Merci pour tes réponses et ce super blog !
    Jessica

    • Salut Jessica, merci bien ! Bravo pour ce projet personnel ! Je me suis contenté de l’application Maps.me sur le téléphone, mais il est certains que tu dois pouvoir trouver des cartes à disposition dans différentes agences ou magasin de trekking à Cusco.
      Même si le chemin est en général plutôt bien indiqué, il vaut mieux avoir une carte papier ou sur téléphone au cas où 🙂 Car le Salkantay peut-être réalisé via plusieurs chemins.

  • bonjour Florian,
    Maps.me vous a t-il suffi pour l’itinéraire di Salkantay ? pas de risque de se perdre ? les directions des villages sont-elles mentionnées ?merci

    • Salut Sarah, Maps.me suffisait oui, chaque jour on créait notre itinéraire du village de départ jusqu’au village/campement d’arrivée. 🙂 Pour te rassurer tu peux toujours récupérer une carte sur Cusco j’imagine 🙂

  • Salut Florian,
    Merci pour toutes ces infos 🙂 Je ferai ce trekking au mois de juillet. Je me demandais si tu avais pris tes photos juste avec ton gsm ou si tu avais utilisé un appareil photo. Si c’était avec ton gsm, quel genre de batterie avais tu pour tenir 5 jours ? Merci beaucoup 🙂

    • Salut Omayra 🙂
      On a pris des photos avec gsm, mais également appareil photo. L’idéal est d’avoir une batterie externe 28000mah avec soi et aucun problème pour tenir la durée du trek.

  • Bonjour ! Merci pour toutes c’est informations, ça m’a vraiment motivé à le faire en solo finalement (debut août) ! ?
    Mais quand je vois les kilomètres par jour (23km par exemple avec une grosse partie en dénivelé positif) je me demande si il faut une excellente condition physique pour le faire ? (On marche plutôt bien mais pas régulièrement et on ne connaît pas nos capacités en altitude, j’aurai vraiment peur de ne pas tenir).
    Penses-tu que c’est quand même faisable ?
    Et tu as fait environ le même parcours que les agences ?
    Merci d’avance !

    • Bonjour Amandine 🙂 Oui l’expérience sans agence vaut vraiment la chandelle ! D’après moi, il faut être en bonne condition physique, c’est à dire être quelqu’un effectuant du sport fréquemment ou étant naturellement svelte avec un bon cardio :). Mais pas besoin d’être un très grand sportif. Il y a toujours possibilités de le faire en un ou deux jours de plus si tu le souhaites.

      Non les agences font un parcours différent le 3ème jour si mes souvenirs sont bons. À Cusco tu pourras récupérer des plans si nécessaire avec l’itinéraire classique et possiblement celui qu’on a effectué également.

      Bon voyage, au plaisir d’avoir ton retour fin août 😀

  • Salut Florian,

    Merci pour les infos, super utile !
    Je n’ai peut être pas été hyper attentive mais quand est-ce que vous avez fait le trek ?
    Je prévois de le faire fin aout et comme c’est le mois où le Machu Picchu est le plus fréquenté j’aimerais savoir si j’ai besoin de réserver quoi que ce soit en avance. Et aussi quel serait le climat là bas ?
    Merci 🙂

    Hélène

    • Salut Hélène 🙂
      Je ne vis pas au pied du Machu Picchu toute l’année, je t’invite à faire une recherche google concernant la météo sur place 🙂
      Nous n’avons rien réservé en avance avant de venir au Pérou 🙂 Bonne journée

  • Coucou les gars. Nous venons de finir le Salkantay trek seuls! Bon on voulait vous remercier parce que votre article nous a beaucoup servi! C’etait dur et on a pas du tout mis les memes temps que vous 😉 mais merci a vous pour ce partage. Sur la route on a recontre d’autres fous comme nous qui le realisait sans guide et tous ensemble on s’est suivi jusqu’a la fin! Nos aventures sont sur: https://www.instagram.com/avanwithnoplan_official/
    Merci encore

    • Salut Anne,
      Génial ? Content que l’article vous ait servi un peu ! Je me rappelle très bien de cette sensation, un mélange de joie, de fierté et le sentiment d’avoir vécu une superbe expérience ?
      Merci beaucoup pour avoir pris le temps de rédiger ce commentaire. Bonne continuation !

  • Salut Florian,
    Avez vous du reserver un ticket d’entrée pour accéder aux sentiers du salkantay?
    Merci et super tous ces articles!! ?
    Martin

    • Salut Martin,
      Oui, nous avons du payer un ticket d’entrée. Je ne saurais plus te dire le prix, mais il était dérisoire.
      On l’a payé 10 soles par personne à Mollepata. C’était à l’arrache en sortant du colectivo.
      Bon trip !

  • Salut, déjà merci pour l’article vraiment top! Juste une petite question, ou trouvé les noms et les lieux des villages/étapes ou camping? Faut il réserver où l’on peux arriver tel une fleur pour pouvoir y passer la nuit ?
    Merci d’avance

    • Salut Lucas, quand on l’a fait en 2017, on est arrivé sans rien réserver et je pense que c’est encore totalement le cas !
      Dans l’article, on cite le nom de nos villages étapes. Sinon à Cusco tu peux facilement trouver des cartes concernant le Salkantay Trek qui peut être fait en 2/3 tracés différents 🙂

  • Ta qualité photo est incroyable! avec quelle appareil as-tu pris tes photos ?
    le machu picchu est vraiment une merveille et pour y être allé c’est impressionnant, super article! merci 🙂
    j’ai fais le lac humantay et la machu séparemment, peut-être une prochaine fois pour le salkantay trek..

    • Salut Thomas, merci ! On était équipé d’un reflex Lumix GX-9 si je dis pas de connerie. Faut dire que le terrain de jeu au Pérou est tellement immense ! Au plaisir de te croiser sur un trek, qui sait ! Bravo pour ton blog

  • Bonjour,
    Merci pour votre article qui m’aide bien à préparer ce trek.
    Je voulais savoir s’il est important de parler espagnol (ce qui n’est pas mon cas) et comment vous aviez fait pour me matchu picchu, si vous aviez pris les billets à l’avance, où, etc.
    Merci pour la réponse !

    • Bonjour Julienne, nous avions pris les billets sur place, la veille. Nous avions pas mal de jours restants en Bolivie et l’insouciance de la jeunesse, mais si cela était à refaire, je conseillerais de réserver à l’avance.

      D’après mon experience personnel, il n’est pas important de parler espagnol, toutes les personnes que j’ai pu rencontrer travaillant dans le secteur du tourisme avaient les bases en anglais. Il serait préférable d’avoir avec vous un calepin ou application mobile avec les phrases espagnoles couramment utilisées en voyage ainsi qu’un outil de traduction, au cas où.

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